Re: [Débat] Loi sur le Proxénétisme
Posté : 28 déc. 2010, 23:05
Je pense que le gouvernement voit juste lorsqu'il s'attaque au proxénétisme, je trouve cela logique que l'on tente de résorber ce fléau. Mais les hésitations, les contre-sens et autres errements que nous ont délivré les membres du parti Républicain ne crédibilisent en rien le message premier de ce texte. Quand je vois M.Kelmann faire la sourde oreille, je comprends que M.Callet se sente biaisé - oui il y a bien "i"- il faut parfois assumer ses propositions et ne pas esquiver les débats, donc au lieu d'étaler cette discussion sur des pages et des pages, je pense qu'il aurait pu dès le premier post évoquer clairement son avis.
Ce débat à l'air de susciter beaucoup de passions dans la classe politique, on peut au moins louer le fait que le PRF ait sauté pieds joins dans le plat. Moi, je me sens proche des dires de Chace Gylenhaal, la pratique sexuelle est d'ordre privée, l'Etat ne doit pas intervenir là-dedans et donc la prostitution en tant que telle ne peut être interdite dans une société moderne comme la nôtre. On nous dit que ce n'est pas une loi contre la prostitution mais contre le proxénétisme. D'accord, je veux bien croire le gouvernement pourtant l'article 1 stipule
J'irais peut-être plus loin que mes compagnons à propos de l'article 7 qui incite à la discrimination pure et simple de ces "travailleurs et je ne fais que lire mot pour mot.
Mon point de vue, puisque vous hurlez à la contre-proposition, le voici:
-Conserver les articles 2, 4, 5 et 6.
-Est considéré comme proxénétisme le fait d'inciter à ou obliger la prostitution, de percevoir des revenues directs de la prostitution sans se prostituer et de mettre en place des réseaux de prostitution de façon illégale (enlèvements, prostitution de force, marchandisation de la femme, créer des établissements sans le déclarer...).
-Le reste on jette.
-Et puis, on légalise la prostitution dans un cadre très strict, avec la création de lupanars contrôles (et non gérés) par l'Etat. Et là, nous pourrions interdire le racolage qui est quelque d'assez gênant, il est vrai.
Ce débat à l'air de susciter beaucoup de passions dans la classe politique, on peut au moins louer le fait que le PRF ait sauté pieds joins dans le plat. Moi, je me sens proche des dires de Chace Gylenhaal, la pratique sexuelle est d'ordre privée, l'Etat ne doit pas intervenir là-dedans et donc la prostitution en tant que telle ne peut être interdite dans une société moderne comme la nôtre. On nous dit que ce n'est pas une loi contre la prostitution mais contre le proxénétisme. D'accord, je veux bien croire le gouvernement pourtant l'article 1 stipule
Je suis bien curieux de connaître ce que signifie "aider la prostitution d'autrui", je comprends qu'il faut combattre le fait de "contraindre la prostitution d'autrui" mais restons logique. Je ne dis pas qu'on choisit de se prostituer, comme certains je pense que c'est plutôt dramatique de faire ce métier, on le subit et on essaye de l'assumer donc avoir de l'aide pour surmonter cela et surtout protéger son activité du - justement - méchant proxénète: c'est primordiale.Le proxénétisme est le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit :
- D’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’autrui
J'irais peut-être plus loin que mes compagnons à propos de l'article 7 qui incite à la discrimination pure et simple de ces "travailleurs et je ne fais que lire mot pour mot.
Il est inscrit qu'un concessionnaire automobile n'a pas le droit de vendre sa voiture à une prostituée, donc elles n'ont pas le droit d'avoir des voitures. Evidement, à quand le tour des gays ? Des musulmans ? Des parents divorcés ? Des noirs ? J'espère que cette phrase est une erreur...Est puni de dix ans d'emprisonnement et de 750 000 pluzins d'amende le fait, par quiconque, agissant directement ou par personne interposée :
- De vendre, de louer ou de tenir à la disposition, de quelque manière que ce soit, d'une ou plusieurs personnes, des véhicules de toute nature en sachant qu'elles s'y livreront à la prostitution.
Mon point de vue, puisque vous hurlez à la contre-proposition, le voici:
-Conserver les articles 2, 4, 5 et 6.
-Est considéré comme proxénétisme le fait d'inciter à ou obliger la prostitution, de percevoir des revenues directs de la prostitution sans se prostituer et de mettre en place des réseaux de prostitution de façon illégale (enlèvements, prostitution de force, marchandisation de la femme, créer des établissements sans le déclarer...).
-Le reste on jette.
-Et puis, on légalise la prostitution dans un cadre très strict, avec la création de lupanars contrôles (et non gérés) par l'Etat. Et là, nous pourrions interdire le racolage qui est quelque d'assez gênant, il est vrai.