Si dans le public, personnellement j'en ai rien à faire, dans le privé je considère que que l'Etat n'a pas à nous imposer quoi que ce soit. Le privé c'est le privé, les chefs d'entreprise ne viennent pas apprendre à l'Etat comment gérer son budget, alors que l'Etat ne se mèle pas de nos affaires.
Dans ces négociations j'insisterais sur plusieurs points :
- si on impose une limitation des écarts salariaux dans le privé, il y a un très grand risque de fuites des entreprises frôceuses vers l'étranger. On pourrait se retrouver dans la situation où les entreprises garderaient leurs usines en frôce et installerait leurs sièges sociaux dans des pays moins contraignant. Ou pire encore, délocalisation complète donc chômage massif, effondrement de la production, baisse du pouvoir d'achat, ect ....
- la situation économique de la frôce n'est certes pas mauvaise, mais il ne faudrait pas prendre le risque d'emmener notre pays vers une hausse du chômage ...
- de quoi je me mêle, est que je viens vous dire comment gérer le budget de l'Etat ?

- stop à la démagogie.
Il y aurait également une possibilité d'une réforme de l'impôt sur les sociétés. On se dirigerait vers une modulation de l'IS en fonction de l'impact social et économique.