Re: XXXI/3 - Déclaration de politique générale
Posté : 15 avr. 2013, 22:15
Je vous remercie monsieur Salinovitch. La parole est à Nicolas Piemonte, député RDF.
Le député représenté par François Bertrand se leva pour répondre au ténor de la gauche frôceuse.
"Monsieur le président, madame le Premier ministre, mes chers collègues
Oui ce gouvernement est un gouvernement qui n'est pas hostile au libéralisme. Mais c'est un gouvernement modéré, qui tient compte des divergences politiques en atténuant la ligne idéologique de chaque parti. Vous dîtes que ce gouvernement est un gouvernement libéral et de droite, j'aimerais bien savoir en quoi c'est une insulte. S'il n'est pas fondamentalement de droite, c'est un gouvernement libéral dans le sens où il n'est pas opposé à la liberté des entreprises et des marchés. La coalition l'assume et n'a aucun complexe là dessus, entendons-nous bien.
Pour vos remarques concernant le RDF, nous avons clairement expliqué au cours de la campagne électorale que nous changions de ligne politique en évacuant les éléments du programme qui étaient de nature sionistes, sécuritaires et xénophobes. Au dogmatisme nous prônons le réalisme. A l'idéologie nous opposons la lucidité et la vérité. La dissolution du parti est la première phase d'un nouveau mouvement centriste attaché au libéralisme économique mais soucieux du progrès social et ce, dans le cadre d'une république où le président de la République a un rôle renforcé, une république des valeurs qui est attachée à la forme de ses institutions et au symbole que représente le régime républicain dans la plupart des démocraties occidentales européennes. En ce sens l'Union pour une Démocratie Républicaine qui sera cofondée par André Césari et le président François Bertrand adoptera une vision gaullienne du régime politique et des institutions.
Les membres du RDF ont toujours été clairs sur leurs actions et Monsieur Bertrand est à l'image de son parti, un parti qui dit la vérité, un parti responsable et moral. Sur ce point nous n'avons pas de leçons à recevoir de vous"
Le député représenté par François Bertrand se leva pour répondre au ténor de la gauche frôceuse.
"Monsieur le président, madame le Premier ministre, mes chers collègues
Oui ce gouvernement est un gouvernement qui n'est pas hostile au libéralisme. Mais c'est un gouvernement modéré, qui tient compte des divergences politiques en atténuant la ligne idéologique de chaque parti. Vous dîtes que ce gouvernement est un gouvernement libéral et de droite, j'aimerais bien savoir en quoi c'est une insulte. S'il n'est pas fondamentalement de droite, c'est un gouvernement libéral dans le sens où il n'est pas opposé à la liberté des entreprises et des marchés. La coalition l'assume et n'a aucun complexe là dessus, entendons-nous bien.
Pour vos remarques concernant le RDF, nous avons clairement expliqué au cours de la campagne électorale que nous changions de ligne politique en évacuant les éléments du programme qui étaient de nature sionistes, sécuritaires et xénophobes. Au dogmatisme nous prônons le réalisme. A l'idéologie nous opposons la lucidité et la vérité. La dissolution du parti est la première phase d'un nouveau mouvement centriste attaché au libéralisme économique mais soucieux du progrès social et ce, dans le cadre d'une république où le président de la République a un rôle renforcé, une république des valeurs qui est attachée à la forme de ses institutions et au symbole que représente le régime républicain dans la plupart des démocraties occidentales européennes. En ce sens l'Union pour une Démocratie Républicaine qui sera cofondée par André Césari et le président François Bertrand adoptera une vision gaullienne du régime politique et des institutions.
Les membres du RDF ont toujours été clairs sur leurs actions et Monsieur Bertrand est à l'image de son parti, un parti qui dit la vérité, un parti responsable et moral. Sur ce point nous n'avons pas de leçons à recevoir de vous"