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Re: Salle de presse

Posté : 22 janv. 2012, 23:41
par Hugo Salinovitch
Devant des journalistes présents, le Premier Ministre par intérim fit une déclaration. Il monta sur la tribune et déclara avec un ton grave:

Mesdames, Messieurs,

Tout d'abord, je vous remercie d'avoir répondu à cette invitation malgré l'heure tardive. L'heure est grave pour la République. Mon prédecesseur, dans un de ses accès de colère, décida de présenter sa démission du fait de désaccords avec ma personne. Cette décision personnelle n'est ni louable, ni blâmable. Elle est celle d'un homme qui n'arrivait pas à habiter sa fonction, à un point où le débat lui faisait peur.

Je suis ainsi devenu, du fait de notre Consitution Premier Ministre. Mon prédecesseur, grand démocrate, multiplie depuis des heures les appels via les réseaux sociaux, via ses amis, mais aussi via ses relais médiatiques et ses amis de droite, les appels à mon départ. Le voilà donc appeller à ce que l'on s'assoit sur la Constitution, que l'on mette en place un vide politique à une heure où la présidence de la République est assumée par interim, à une heure où le monde vit une grave crise économique. Vous comprenez aisément que j'ai accepté la mission d'interim que la Constitution m'a confié au nom d'intérêts supérieurs, ceux de la Nation, ceux de la République.

Depuis maintenant quelques jours, et ceci s'est accentué depuis 24 heures, on m'accuse de cumuler les fonctions. Est-ce donc mal de vouloir agir pour son pays, pour sa ville? De porter des projets en tant que Ministre? De les défendre dans les débats publics, à l'Assemblée Nationale? Lorsque je lis ces attaques nauséabondes et personnelles, je me dis que les commentateurs professionnels ne veulent nullement le bien de la Frôce, puisqu'ils reprochent à certains, comme moi, d'assumer des fonctions que eux ont assumés ou que eux refusent d'assumer. Je suis dans l'action, et soyons bien clairs: je ne m'excuserai jamais de l'être pour porter mes combats, et mes idéaux.

Ma fonction de Premier Ministre par intérim prendra fin rapidement. Dans 24 heures, nous connaîtrons les noms de mes éventuels successeurs. Comme vous le savez, je ne serai pas candidat à ce poste. Tout d'abord, le RDS n'a pas vocation à diriger le prochain gouvernement. En effet, il est logique, pour nous, que cette fonction revienne à la FDF, parti de la coalition arrivé en tête. Le RDS, tout comme moi, se rangera tout naturellement derrière le candidat de gauche présenté. Nous soutiendrons la gauche comme toujours.

Concernant mon avenir. Je le dis, au vu de la tension actuelle, au vu de ma volonté et de mon envie, au vu de mes projets en tant que député et mes projets pour Orgues-les-Bains, je ne serai pas membre du futur gouvernement.
Je resterai, comme je l'ai toujours été, un allié fidèle mais attentif aux projets à venir. Rassurez-vous, contrairement à d'autre, je n'appellerai pas à des pétitions par la suite pour mettre des bâtons dans les roues de mon camp. Je crois comprendre que je cristallise beaucoup de fantasmes, et bien, voulant sauver l'union de la gauche pour le bien de nos concitoyens, je me retire volontairement, sans mettre aucune pression, bien au contraire.

Je souhaite à mon successeur d'avoir comme qualité la persévérance, pour poursuivre l'ambitieux programme gouvernemental. Je lui souhaite d'avoir la force de la persuation pour poursuivre l'immense chantier judiciaire qu'est le jugement des anciens de la dictature. Je lui souhaite enfin d'avoir le courage, celui de reconstruire l'union de la gauche après le saccage mené par mon prédecesseur, qui a toujours agit en ne voyant que son ambition personnelle.

Pour ma part, concernant le futur Premier Ministre, et vous connaissez mon soutien à Laurent de Montredon pour ses nombreuses qualités et ses convictions de gauche, il aura mon soutien à l'Assemblée Nationale et à ma mairie. Je ne serais pas membre du futur gouvermenent d'union. Ma décision est prise, pour le bien collectif, elle est ferme, et ne remet nullement en cause les accords passés. Voilà ce que l'on appelle la responsabilité politique.

Je vous remercie


Visiblement ému, Hugo Salinovitch quitta la salle de presse

Re: Salle de presse

Posté : 15 févr. 2012, 20:22
par Laurent de Montredon
INTERVENTION DE MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, LAURENT DE MONTREDON

La salle de presse est remplie de journalistes. Tous se sont pressés pour venir écouter les différentes mesures du Premier ministre. Certains sont même debouts. Caméras, appareils photos, perches son, tout le matériel est là pour retransmettre le discours et relayer ayant la parole du Premier Ministre.

Laurent de Montredon apparaît enfin. Il se dirige vers le pupitre et le micro. Il est habillé d'un costume gris et affiche un visage concentré, fermé diront certains.
Il jette un regard à la salle pour voir si tout est prêt, puis un coup d'oeil à un collaborateur pour savoir s'il peut y aller. Tout est ok, c'est parti.


Frôceuses, Frôceux, bonsoir,

Parmi les derniers évènements, nous avons eu de nouvelles informations d'ordre économique concernant notre pays. J'ai trouvé nécessaire et plus que jamais utile de m'adresser à vous après avoir bien évidement m'être concerté avec mon gouvernement, et d'avoir réfléchi, je dois dire, en étroite collaboration avec le ministre de l'économie Monsieur Arthur de Milon, à des mesures qui nous sont apparues indispensables pour l'avenir du pays, de son économie et de toute sa population.

Avant de vous détailler les mesures en question, il est nécessaire que vous sachiez que toutes les décisions prises l'ont été avec l'impératif absolu de ménager les classes populaires, modestes et moyennes. Il était hors de question me conernant de faire peser l'éventuel poids de la crise européenne toute proche, aux ouvriers, aux salariés, à tout ceux qui ont un revenu qui leur permet à peine de vivre et parfois de survivre.
Je tiens d'ailleurs à rappeler toute ma détermination à faire en sorte que dans un futur proche ou éloigné, dans quelque rôle que ce soit me concernant, que les inégalités soient combattues, tout comme ce qui peut apparait comme quelque chose d'indigne concernant la condition humaine qui est la pauvreté, le rejet de la société, le silence qui accompagne souvent les délocalisations, plus généralement les licenciements motivés ou non. Je pense également en ces temps froids, la météo ne nous ayant pas épargnée, à nos concitoyens d'hoffbach, je pense pas à ceux qui n'ont plus ou pas les moyens de se chauffer convenablement, et plus généralement la chance d'avoir un toit, pareillement pour ceux qui ont un toit mais qui n'ont plus de chez eux et qui dépendent de la famille et des amis, parce que l'on sait que bien évidemment c'est par le travail, la place que l'on a dans la société, que l'on peut s'épanouir en tant que citoyen, qu'acteur économique, social et politique.
Je combattrai pour cela et je ferai en sorte que la pauvreté ne soit plus une fatalité pour certaines catégories de la population.

Les mesures qui ont été décidées ont été prises avec l'impératif de ne pas faire contribuer les plus pauvres, les plus modestes, et avec l'impératif de ne pas interrompre la consommation et donc de permettre une reprise de la croissance, en ménageant les classes moyennes notamment, pour ne pas s'installer dans une récession qui serait durable, ou seulement plus nette. Nous sommes à 0.1% de récession, je prends ça comme une photographie à un instant T de la santé économique de notre pays et je me veux optimiste, je sais que l'on peut être optimistes et je sais que ces mesures nous permettent, nous donnent le droit d'être optimistes.

Il m'apparaît évident que la Frôce est un pays en devenir, qui peut être un terain d'expérimentation, un terrain vierge en comparaison avec des pays voisins. Nous pouvons encore manoeuvrer. Il est donc nécessaire d'attirer à nous les investisseurs, les entrepreneurs, les créateurs de richesse, de leur permettre avec des conditions très favorables de s'installer et de créer des emplois.
Pour moi il est clair et net que la Frôce ne se tirera pas d'affaire en continuant sur le chemin qui a été tracé jusqu'à présent. La voie empruntée par le précédent gouvernement, auquel j'ai appartenu, que je soutenais, n'est plus viable compte tenu du fait des nouvelles données économiques. Les réformes de ce précédent gouvernement ne sont pas la cause, mais elles ne peuvent plus être poussées plus avant pour le moment;
La gauche au pouvoir a fait avancer plus que jamais les statuts sociaux, elle a permis, sur proposition de la droite, je le reconnais, d'augmenter le salaire minimum des moins bien payés, la gauche souhaitait aller plus loin mais l'assemblée ayant voté le SHG, le pays y est désormais soumis. Donc oui les précédents gouvernements de gauche ont soutenu ou ont concrétisé des avancées notables au niveau social. Dans le jeu de l'alternance, la gauche a permis aux petites gens d'être considérés, de voir leurs revenus augmenter, ou à ceux qui sont rejetés ou exclus par certaines catégories politiques, d'être considéré, ou du moins, nous avons lancé les débâts pour qu'à l'avenir ils aient leur place totale dans la société frôceuse. La gauche a enrichi le paysage des citoyens.
Aujourd'hui les avancées souhaitables ont été réalisées mais comme je le disais au vu des chiffres, il est évident que le pays ne peut pas aller plus loin. Il est désormais un devoir pour moi et pour ceux qui gouverneront après de permettre au pays de passer un nouveau palier pour que de nouvelles réformes sociales soient possibles.

Je reviens sur ma volonté de geler le SHG alors que la loi prévoyait qu'il puisse être revalorisé sur le taux d'inflation. Il est évident que vu le bon de l'inflation, il n'était pas économiquement viable de le faire même si en théorie, l'augmentation des prix nécessitait qu'on le fasse. Mais je le répète, ce n'était pas économiquement viable.
Cela aurait aider certainement mais cela serait revenu à vider une barque qui coule avec un verre d'eau. Il y a d'autres solutions.

J'ai donc décidé de geler le SHG en me disant que le précédent gouvernement avait considérablement augmenté les bas revenus via le SHG et qu'il était possible de freiner pour un temps son augmentation.
Je compte récréer les conditions économiques pour pouvoir l'agumenter plus tard.

Il m 'apparait donc aujourd'hui indispensable que notre pays prenne la voix de la modernisation économique, pour nous aligner sur nos voisins européens du sud et du nord.
Nous pourrions, et je l'ai vu et entendu, comparé notre pays à des pays de l'europe centrale ou de l'est mais mon ambition pour le pays va au delà d'une simple comparaison hasardeuse.
Les mesures qui ont été décidées ont donc pour but de faire de notre pays un nouveau pays économique, plus fort, plus attractif, plus compétitif.
Notre pays a un potentiel énorme; Nous disposons de villes qui n'ont pas encore utilisé tout leur potentiel, nous disposons d'outils économiques qui permettent d'ajuster la part de l'état dans les taxations. Il faut donc que la frôce prenne des décisions concrètes.

Première mesure, baisse de la tva. Si le gouvernement ne peut pas augmenter les salaires, et qu'il ne peut pas demander aux patrons la même chose, il peut moins taxer les produits de première nécessité et permettre également dans un même temps aux revenus plus élevés de continuer à consommer.
Car dans un premier, la tva à taux réduit passe de 7 à 5% et la tva pleine passe de 15 à 14%. Cela englobe tous les produits de consommation pure et je vise donc ici les ménages des classes moyennes. Il ne faut pas freiner leurs dépenses.
Il est prévu également de taxer avec cette tva les produits importés, tva fixée à 18% pour ces mêmes produits.
Justification : privilégier les entreprises installées sur le sol frôceux, encourager les entrepreneurs, les patrons, les investisseurs qui ont fait confiance au pays pour fabriquer et vendre leurs produits.
Permettre aux entreprises qui sont sur le point ou qui hésitent encore à s'installer dans notre pays de le faire définitivement : objectif création d'emplois, création d'activité économique et faire entrer plus d'argent dans les caisses locales, régionales et nationales.

Deuxième mesure,
réduire les frais fixes dans les budgets des ménages. De l'ordre de 200 à 500 euros en moyenne, ces frais sont incorporés aux produits de premières nécessités pour qu'ils bénéficient du même taux de tva que ces derniers. Sont concernés le gaz, l'électricité,les différents abonnement, de téléphonie notamment.
Cela permet à ceux qui veulent les garder de le faire, ou pour ceux qui en veulent d'en prendre.
Ce sont des mesures incitatives et protectrices à la fois;
C'est le coeur de ce projet.
Protéger ceux qui doivent l'être et inciter ceux qui ont les moyens à consommer.

Etant donné cette volonté de relance économique, de donner un avenir à la frôce, il a été décidé la création de zones attractives. Le but est de délimiter des zones sur des territoires et de permettre sur des durées déterminées une exonération d'impôt pour les entreprises s'y installant. Cela vise les bassins d'emploi les plus sinistrés ou les bassins d'emploi sous exploités.
Prenons l'exmple de Casarastra et etchegorda. Si nous décidons l'implantation de trois zones attractives autour d'etchgorda, 5000 habitants, nous allons inciter les gens à vivre à etchegorda. Casarastra foyer économique du coin attire par nature les travailleurs. Mais en mettant du travail proche des villes plus modestes nous incitons la population y vivant à y rester. Nous développons des villes petites ou moyennes en permettant la construction de nouvelles habitations. Ainsi nous faisons travailler les entreprises du batiments en raison des nouveaux flus de population.
C'est un cercle économique vertueux qui apporte en prime une répartition plus cohérente sur les territoires frôceux.

Vous voyez là le but : créer du travail, créer de la richesse, créer une émulation économique qui tourne autour de la protection et de l'incitation tout en permettant aux industries qui ont fait le choix de la frôce de s'intalller et de développer leurs marchés en froce de rester sur le territoire national et une fois que le délais de non imposition est passé au lieu d'être imposé tout de suite à taux fort, il est prévu une reprise partielle et progressive de l'imposition en permettant aux entreprises de s'y préparer et de ne pas envisager un arrêt des embauches ou un stagnation des salaires pour pouvoir payer des impôts.
Pendant 2 ans, pas d'impôt, pendant une durée déterminée, reprise progressive. Au bout de 4 ans, l'entreprise a formé son personnel, a établi des marchés, fait des bénéfices. Elle n'aura plus intérêt à quitter le territoire.

D'autres mesures sont également prévu concernant les entreprises notamment le statut d'entreprises d'avenir. Pour bénéficier de ce statut, les entreprises devront prouver leur attachement au pays en employant des Frôceux, en situant leurs locaux dans une certaine mesure sur le sol frôceux et en redistribuant ses richesses en toute cohérence à ses actionnaires et à ses employés. Des prêts à taux 0 sont également institués pour favoriser l'investissement et l'innovation.

J'aimerais également abordé le fait qu'en terme d'investissement pour soutenir l'emploi et l'économie, suite à la remise du rapport de monsieur harper chargé de la commission nationale pour l'avenir de Cofonoria - et suite aux mesures conseillées, certaines sont laissées de côté, car nous arrivons à la fin d'un mandat, ce sera à mes sucesseurs de se prononcer - mais d'autres mesures, les plus urgentes selon moi vont être appliquées.

Je salue d'ailleurs le travail de monsieur harper et de ses conseillers. Plusieurs décisions donc :
la construction de casarastra, vu le niveau d'insalubrité de l'actuel aréroport, qui n'est pas digne d'une capitale de région, d'une ile au potentiel touristique.
Je réponds à cet impératif économique. Le but est de limiter les distances avec Aspen. Cela permettra à des entrpeirses de ne pas être trop éloignées du centre politique du pays. Actuellement les transports ne sont pas incitatifs et propices à l'activité économique. C'est trop contraignant.
L'aéroport de casarastra sera donc reconstruit.
Nous souhaitons également répondre à la volonté de développement touristique de l'archipel. Nous avons un joyau touristique de la méditerranée entre les mains, à nous de le façonner.
Je vois cet archipel en marge de la république, et je crois que les mesures ici énoncées répareront cette erreur.
Les autres mesures, pour lesquelles l'état va investir jusqu'à 120 millions de plz, c'est la création d'un réseau de navettes entre les iles de l'archipel. Même logique que pour l'aéroport de Casarastra mais à plus petite échelle.
Et également la mise en place d'un ferry entre cofonoria et aspen pour ne pas léser les plus pauvres, et les budgets plus modestes. La modernisation doit aussi passer pour tout le monde.

L'idée des ponts est abandonnée car trop coûteuse et surtout, sur conseil de la commission pour ne pas dénaturer le paysage naturel frôceux.

J'aimerais terminer mon intervention en saluant le travail du gouvernment. Les ministres toujours présents se sont montrés dignes de ma confiance et de celle du peuple frôceux.
Dernièrement suite à l'entrée en poste de monseur de milon, il y a eu des voix constestataires, que j'ai trouvé d'ailleurs assez isolées, à l'entrée d'un homme de droite à un gouvernment de gauche.
En faisant entrer monsieur milon, j'ai voulu prouver que la compétence n'est pas une question de camp. En faisant entrer monsieur de milon je voulais montrer que nous sommes une équipe, la classe politique est une équipe, pas d'accord sur tout, sur les moeurs, les questions idéologiques en particulier mais sur l 'engagement pour le pays, nous sommes d'accord. Nous formons une équipe nationale. Chacun a sa vision pour le pays, et sa manière de l'appliquer, c'est normal. Mais pour moi être premier ministre ce n'est pas etre un super chef de parti, qui aurait eu la chance d'appartenir au camp qui a gagné les élections, pour moi c'est être capitaine d'une équipe nationale et premier minstre du pays tout entier. J'ai le droit de faire appel à des forces de droite, de bonne volonté, raisonnable, responsable et pret au dialogue. Monsieur de Milon répondait à tous les critères et je le félicite pour son travail rapide et efficace.

Ce que j'aimerais que l'on retienne de ces mesures c'est qu'elles ont été faite par deux hommes, monsieur de Milon, homme du parti républicain frôceux, et Laurent de Montredon moi même, premier ministre d'un gouvernement d'un gauche.
Deux hommes qui se sont unis pour l'avenir de la froce.
Nous ne sommes pas en temps de crise, mais en temps qui nécessite d'être responsable politiquement et non pas uniquement retranchés sur des positions idéologiques.
Cette dernière ne doit pas prendre le pas sur le politique et l'intérêt commun.
Ce n'est pas le projet d'un parti mais un projet de gouvernement national.

Sur ce, je vous remercie de m'avoir écouté.
Je demande aux représentants parlementaires et aux députés, solenellement de voter le texte de monsieur de Milon.
Je leur demande vraiment de raisonner en termes politiques et non en termes idéolgiques;
Je vous remercie.